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Un divorce à Créteil - Mon histoire
 
J’affirme ne dissimuler aucun élément qui me serait défavorable. L’histoire est devenue très complexe. S’il s’agit à l’origine d’une banale affaire de divorce, le Juge aux Affaires Familiales de Créteil en décida autrement.
Le 18 juin 2005, 8 heures, mon épouse m’annonce qu’elle ne souhaite plus partir en vacances, notre vol à destination de Malaga pour un séjour de 15 jours était prévu vers 14H. Mon épouse quitte le domicile conjugal avec notre enfant de 10 mois, revient avec l’enfant vers 17H30. Elle monte dans sa chambre avec l’enfant, elle redescendra une demi-heure plus tard, avec notre enfant dans les bras, pour partir avec la police qui s’est présentée quelques minutes plus tôt à notre domicile et qui lui demande de se presser. Sans nouvelle, je demande le divorce. J’apprendrai 3 mois plus tard à la lecture du rapport de police qu’ils avaient été conduits à la demande de mon épouse dans un hébergement provisoire. 
D’origine roumaine mon épouse avait obtenu son permis de séjour de 10 ans dans la semaine qui a précédé son départ.
Elle justifiera et plaidera son appropriation de l’enfant, son enlèvement, sa soustraction de l’enfant au père, dans une lettre qui me fut adressée, censée être écrite par l’enfant de 14 mois, (cf. Enfermement) :
«Papa regarde moi je suis bien avec maman !
Je veux ma maman tout le temps !
Laisse-moi vivre avec ma maman !
… Tu ne veux pas m’enlever à ma maman car rien au monde ne pourrait la remplacer »
Elle s’expliquera encore au cours de l’entretien avec l’expert psychologue désigné par la justice :
«Un enfant c'est plus sûr qu'un homme, j'étais plus sûre de le garder »
La calomnie, le lynchage, l’engrenage
C’est sans l’accuser, sans la blâmer, que je précisais au Juge aux Affaires Familiales que mon épouse était ‘imaginative’, reconnue ‘psychotique’ ou ‘perturbée’ ou ‘immature’ avec de graves troubles du comportement. Le Juge aux Affaires Familiales ne tiendra aucun compte du dossier et ne retiendra que les accusations, grotesques et nullement crédibles de mon épouse selon lesquelles :
 Je serais maniaco-dépressif, en crise 15 jours par mois, perdant tout contrôle, refusant tout soin. C’est Madame …. (mon ex-épouse) qui établit le diagnostic clinique. Les étranges manifestations de la maladie qu’elle prétendit observer chez moi ont de quoi surprendre (elles figurent également dans le rapport de police inclus dans la première enquête du Procureur de la République, transmise au Juge des Enfants). J’aurais essayé à maintes reprises d’étouffer l’enfant avec son biberon et de tuer la mère et l’enfant. Je me serais battu le 18 juin 2005 avec 3 policiers qui m’auraient maîtrisé après avoir mis des gants noirs. Durant les années de vie commune je l’aurais battue, séquestrée, privée de nourriture alors qu’elle était enceinte, privée d’argent, empêchée de travailler, de poursuivre des études. Pendant les 3 mois qui suivirent son départ, j’aurais refusé de voir l’enfant au poste de police de Paris. Il est évident que cette structure n’existe pas.
J’affirme solennellement, avoir respecté et aidé mon épouse en toutes circonstances, n’être atteint d’aucun trouble psychique et n’être coupable d’aucun des griefs qui me sont reprochés, à supposer que la précision soit utile.
La longue liste des hallucinantes allégations de Mme .... (mon ex-épouse) disparaitra dans une Ordonnance épurée.
L’Ordonnance de non conciliation (26 Octobre 2005) :
« Il y aura lieu en conséquence d'organiser un droit de visite du père en lieu médiatisé compte tenu des allégations relatives au trouble maniaco-dépressif dont souffrirait Monsieur BESSIS, trouble évoqué par Madame .... (mon ex-épouse) lors de l'établissement de mains courantes des 11/07/2005 et 18/06/2005, dont l'existence pourrait présenter un danger pour l'enfant » (cf. 20050711_mains courantes).
Une logique, des mots qui font peur, plus que la prétendue maladie et ses prétendus dangers. Incompétence ou tromperie pour justifier une mesure inappropriée ?
Les deux autres mesures du Juge aux Affaires Familiales seront de confier la garde de l’enfant à la mère et d’ordonner une enquête sociale et psychologique pour les parents.
 
Il n’y aura jamais le moindre fait ou préjudice avéré, le moindre indice allant dans le sens des allégations. Les éléments du dossier, le rapport de police et une première enquête du Procureur de la République de Créteil qui indiquait de réels éléments d’inquiétude, les attestations de deux psychiatres, les témoignages, la liste des griefs, leur nature, les incohérences, les contradictions, les preuves de faux, les invraisemblables récits et documents écrits par Mme .... (mon ex-épouse) même, ne laissaient guère planer de doute sur la situation, sa gravité et la nature du problème qui demandaient initiative, modération et prudence dans l’intérêt de l’enfant et de la mère.
Clamant mon innocence, j’avais affiché dès le début ma détermination à contribuer pleinement à la mise en place d’une solution humaine.
 
Il y a d’abord les témoignages (20050901_Temoignages_imprimerie), innombrables et concordants, qui rapportent sans ambigüité mon action et mon comportement au sein du couple dans l’amour, le respect et la dignité, dans un contexte difficile face aux débordements de mon épouse, et qui rapportent aussi les faits hallucinants, esclandres en public (à un repas d’adieux, à la cérémonie de mariage à la mairie, au repas de mariage, au baptême d’.... (prénom de l'enfant), notre enfant, à la clinique d’accouchement des Noriets à Vitry où la responsable, le jour de son départ avec l’enfant, mesurant le risque, la conduisit au CMPP de Choisy pour évaluation), violences, hurlements, dénigrements constants, crises de mon épouse, enfermement de mon épouse quasi-total à partir du début de la grossesse et les preuves indiscutables du caractère mensonger de ses allégations.
Le juge écartera ces témoignages, se focalisera sur ma seule personne, dans une phrase haute en couleur, une perle dans le genre, à figurer avec le reste dans une anthologie judicaire :
« L'existence ou l'inexistence de ce trouble n'est pas davantage éclairé par les attestations de proches ou collègues l'ayant connu sous un jour favorable tant il est vrai que les victimes de crises maniaco-dépressives; sont sujets à des changements de comportement »
 
Mais il y a aussi les attestations de deux psychiatres (20050823_attestations_medecins), qui excluent chez moi toute maladie mentale, l’un insiste sur mon désir légitime d’assumer ma qualité de père, l’autre rapporte avoir vu mon épouse alors qu’elle « semblait en urgence ».
Le magistrat dira ne pas pouvoir se baser sur la seule foi de ces attestations, préférant se fier à la seule foi des allégations de Mme Bessis et sur ses propres compétences en psychiatrie.
 
Mais il y a aussi la première enquête sociale du Procureur de la République et le rapport de police qui n’indique aucune violence verbale ou physique le 18 juin 2005 que mon épouse, devant le juge, prétend avoir subie en contradiction avec ses propres mains courantes (de plus sans valeur juridique), celle du 18/6/2005 et celle écrite 3 semaines plus tard après son départ le 11/7/2005 que le Juge aux Affaires Familiales met en exergue en en ignorant probablement le contenu.
 
(P.J. de Créteil, Rapport de Police, déposé chez le Juge des Enfants) : « 18/06/2005 18H 10
Résumé des faits :
Sur place il s’agit d’un différent entre époux qui nous déclarent être en instance de divorce. Ces derniers ne parviennent pas à trouver un arrangement afin de rétablir le calme et sur la demande de l’épouse, conduisons cette dernière au CIAT afin de l’aider à trouver un hébergement pour la nuit avec son enfant. »
 
Je me permettrai quelques précisions, compte tenu de l’importance du document.
Nous n’étions pas en instance de divorce. Quand je me suis présenté au commissariat les jours suivants, un officier de police m’a indiqué : « Elle a le droit puisqu’elle a la garde de l’enfant, nous étions excédés, il faisait une chaleur épouvantable, elle s’est présenté à plusieurs reprises au commissariat et n’a pas arrêté de téléphoner, nous avons écouté ce qu’elle nous a dit » !
J’ai précisé dans mon récit que je me trouvais au rez-de-chaussée et mon épouse à l’étage quand la police est venue et qu’il n’y a pas eu de ‘calme à rétablir’ avec mon épouse qui a passé sa journée avec l’enfant hors du domicile conjugal.
Je ne mets pas en cause le rapport qui me parait de bonne foi et assez proche d’une perception sommaire de la réalité. Je déplore toutefois qu’une décision aussi lourde ait pu être prise sans fait grave constaté, sans un contrôle de la situation du couple et sans l’avis d’un médecin.
Je précise que dans cette même enquête du Procureur de la République :
Madame …., pédiatre à la PMI d'...., (22 août 2005) écrit :
« Madame Bessis ne nous a jamais fait part de difficultés de couple graves. »
Madame ...., assistante sociale du secteur dira :
« 20 juin 2005 [après son départ], Madame Bessis se présente en urgence et pour la première fois au service social du département. »
              Une procédure d'assistance éducative fut ouverte par décision du Procureur de la République suite à son enquête concernant la mère :
« Vu les pièces ci-jointes, La santé la sécurité ou l’éducation d’.... (notre enfant), Sont compromises.
Le procureur Maistre, le 29/09/2005. »
Le Juge des Enfants, ...., lors de l’audience du jeudi 03 novembre 2005 en possession de tous les éléments du dossier décida qu’aucun moyen d’aide ou de protection ne serait envisagé.
Le rapport de Mr ...., psychologue clinicien :
L’enquête sociale avec examen médico-psychologique des parents et de l’enfant fut confiée à Monsieur .... qui ne semble pas pouvoir enquêter en qualité de médecin et ne fera pas d’enquête sociale malgré son importance capitale dans ce contexte.
 L’expert psychologue clinicien, validera les hypothèses et doutes du juge qui l’aura chargé d’enquêter.
Les inepties, la méthode avec des hypothèses entrelacées et emboîtées, les clichés et les ‘erreurs’, les inexactitudes, les discours et les attitudes faussement attribuées, en fait une totale désinformation, l’absence d’analyse clinique et de fait enlèvent tout intérêt et toute crédibilité au rapport. Les ‘erreurs’ graves seront corrigées dans le rapport d’expertise du Docteur ...., psychiatre qui sera désigné par la justice. L'expert psychologue clinicien, néanmoins, attestera ses récits exacts et précisera avoir accompli sa mission pour l’essentiel !
Malgré tout, de façon surprenante, en conclusion Mr .... proposera une alternative à l’APCE : des visites au domicile de Mr Bessis !
Les stéréotypes, les ‘normes’ largement décrites, le choix délibéré d’une perception péjorative des différences, alimentent le discrédit, la stigmatisation et la discrimination dans un discours inacceptable.
Le rapport de Mr ...., étonnant par sa violence et la stigmatisation du couple, aura les conséquences et effets pervers et dramatiques que l’on peut imaginer chez une personne fragile et vulnérable. Le crédit accordé à Mme .... (mon ex-épouse) par le juge, l’impunité totale dont elle bénéficiait dans son refus de se soumettre aux mesures de l’ordonnance (20070903_Lettre_au_JAF) et le rapport de Mr .... qui ne lui étant pas franchement favorable (imaginative et psychotique) lui donnait néanmoins raison dans son allégation calomnieuse (Mr .... parlait de maladie maniaco-dépressive voire de schizophrénie chez Mr Bessis) et lui donnèrent légitimement le droit de penser que tout lui était permis et atteignable.
Alors que la situation était apaisée au sein du couple parental, puisque Mme .... (mon ex-épouse) me permettait de rencontrer notre enfant, en sa présence, plusieurs fois par semaine durant de longues heures, dans les jours qui suivirent la connaissance du rapport, Mme .... (mon ex-épouse), déposa une plainte pour harcèlement et menaces de mort et demanda le divorce pour faute. La lecture du rapport de Monsieur .... permet d’en mesurer l’inacceptable et l’abominable.
Le suivi de l’enquête était sous la responsabilité du magistrat. Un délai de 3 mois avait été fixé, l’enquête demandera près de 8 mois (panne d’ordinateur !), l’enquête sociale incluse dans la mission, ne fut pas réalisée.
« Il paraît de l'intérêt de l'enfant de fixer sa résidence habituelle auprès de sa mère, avec laquelle vit l'enfant depuis sa naissance, une modification de cette résidence avant le dépôt du rapport faisant courir à l'enfant un risque d'instabilité de plus. »
Le juge ne tient pas compte des risques que la mère peut faire courir à l’enfant.
Il constitue mon seul lien avec l’enfant d’où l’intérêt de se pencher sur son fonctionnement et sur l’application de la mesure ordonnée par le juge.
Je suis autorisé à voir l’enfant 3 fois par mois durant 2 heures. Mais les vacances, les fermetures inopinées, les absences de la mère, font que ces données sont bien optimistes. Pendant les derniers 6 mois je n’ai pu le que voir 16 heures.
 
Le Juge aux Affaires Familiales précisait dans son ordonnance prendre dans une totale ignorance de la situation une mesure provisoire jusqu’au rapport de l’expert attendu dans un délai de 3 mois, et dont elle assumait la responsabilité du suivi. La réalité fut autre. Aujourd’hui plus de 3 ans après, le jugement a eu lieu et la situation n’a pas changé. Cette mesure prise avec désinvolture, sans discernement, dans une iniquité ostentatoire et le refus de savoir, ne s’intègre dans aucun suivi ni écoute spécifique individuelle de l’enfant.
 
L’APCE est un Point Rencontre, désigné par le magistrat de ’lieu médiatisé’. Le terme est trompeur, abusif et inapplicable. L’APCE-94 le précise d’ailleurs sans ambiguïté. Préservation du lien père/enfant, respect de l’enfant et du parent, (ajoutons père pour être précis), écoute, socialisation et suivi de l’enfant, réflexion sur son avenir deviennent ici hors sujet.
La tromperie est lourde de conséquences. Elle touche la justice, l’APCE, les acteurs sociaux, la famille, l’enfant.
Un site hors normes et inadapté, n’assurant aucune sécurité physique ou psychologique aux enfants. Je salue l’action courageuse et responsable mais isolée et infructueuse du personnel et de la coordinatrice depuis peu en poste à Saint Maur, qui ont pris par deux fois la décision, d’arrêter les visites qui mettaient l’intégrité psychique et la vie des enfants en danger.
 
Le centre a fermé à plusieurs reprises pour raison d’hygiène et sécurité : sur les 3 derniers mois, le centre n’a pu accueillir les enfants que 4 semaines sur 14, sans une mise aux normes préalable et sans qu’un projet de rénovation soit établi.
                                                                                                                                                                                            
Les avis des experts désignés par la justice, le magistrat n’en tiendra aucun compte :
Mr ...., psychologue, désigné par la justice, proposera une alternative à l’APCE : les visites au domicile de Mr Bessis !
Le Docteur ...., expert psychiatre désigné par la justice sera sans ambigüité :
« Le maintien du statu quo actuel n'apparaît pas possible car préjudiciable aux intérêts de l'enfant.
La présence du père apparaît nécessaire pour sa bonne évolution et ceci sans attendre davantage
…son avenir est menacé. »
 
Lieu de vie inadapté aux enfants et aux lourdes conséquences pour des lendemains qui effraient :
N’y avait t il pas une solution utile, intelligente et humaine celle là pour les enfants et les familles ? Que font ces enfants ici ? Que sera le demain de ces enfants abandonnés, que l’on exécute, mais aussi de ces familles broyées jetées dans la précarité et la marginalité.
La quasi-totalité des enfants sont jetés ici par une décision du même Juge aux Affaires Familiales de Créteil, sans suivi, sans même une enquête sociale ou psychologique,
Je retrouve mon enfant le 20 décembre 2008, après de 2 mois d’interruption de visite, dans un état qui me terrifie : il ne me parle presque pas, refuse de jouer. Il n’est guère difficile de comprendre ce qui s’est passé. Cela aurait pu et aurait du être évité.
Ces épisodes angoissants se sont multipliés à l’APCE, je pourrais rappeler :
En septembre-octobre 2006 à 3 reprises pendant 45 minutes l’enfant se cache le visage et refuse de sortir de sa poussette.
Le samedi 6 octobre 2007, jour suivant la première visite de Madame ...., éducatrice spécialisée dans le cadre de l’AEMO, au domicile de Madame .... (mon ex-épouse), l’enfant présentait en présence du personnel de l’APCE, la crise la plus violente que j’ai pu observer. Le médecin référent confirmait le lundi 8 octobre que l’enfant allait très mal et avait conseillé à la mère de l’amener aux urgences.
Que sera demain ?
Découvrant une situation préoccupante, en l’absence de Madame .... (Juge des Enfants), Madame .... (Juge des Enfants, 3 novembre 2006), ordonne une expertise psychiatrique confiée au Docteur .... et une mesure d'action éducative en milieu ouvert d'une durée d'un an.
Elle dresse le bilan après une vérification minutieuse du dossier et une écoute de chacun :
« .... (notre enfant)…vit seul avec sa mère, laquelle n'est pas parvenue à organiser un mode de prise en charge lui permettant de se socialiser ».
Je rappelle mes lettres à Madame .... (20051030_Lettre au JDE20070611_Lettre_au_JDE) dans lesquelles tout était dit, la situation exacte, mes propositions modérées et prometteuses, les ouvertures sociales, affectives, éducatives que je peux offrir à .... (notre enfant) en respectant la position légitime de la mère.
Le magistrat me questionne : « L’avez-vous dit au Juge aux Affaires Familiales ? ».
Voici le contenu du courrier qui m’est adressé par le Parquet du Procureur de la République de Créteil, (classement sans suite 7/2007) :
 
« Je tenais à vous informer que la plainte déposée par Madame .... (mon ex-épouse) pour des faits de menaces de mort et de harcèlement moral qui auraient été commis courant 2005 et jusqu’au mois d’octobre 2006, à ...., a été classée sans suite. »
(Expert psychiatre ; rapport d’expertise : cf. 20070508_rapport_d'expertise)
Madame .... (mon ex-épouse) :
 « On constate des prédispositions imaginatives…Elle demeure encore immature, d'une affectivité importante marquée par des impulsions, des changements, une imagination projetant ses espoirs et ses désirs sur autrui sans tenir compte de la réalité ».
Monsieur Bessis :
« Les propos du sujet sont bien structurés, cohérents, il n'apparaît pas d'éléments délirants ou hallucinatoires. Il n'y a pas de troubles de la mémoire. Il n'y a pas de bizarreries. Son humeur actuelle est bonne. Il n'y a pas d'éléments de la série dépressive ni d'excitation pouvant évoquer une pathologie maniaque….
Sa situation en ce qui le concerne est certifiée par plusieurs certificats de psychiatres qui ont examiné le sujet en août 2005 et en septembre 2006. Il n'a jamais été hospitalisé en psychiatrie, n'a jamais reçu de soins réguliers par le passé, ne prend pas de médicaments psychotropes et il n'en prenait pas auparavant… »
L’enfant :
« Le maintien du statu quo actuel n'apparaît pas possible car préjudiciable aux intérêts de l'enfant.
La poursuite d'une relation exclusive mère-enfant avec des visites médiatisées rares et dans des conditions exceptionnelles ne constitue pas un facteur d'équilibration durable et un système de garde alternée sans médiation devrait être mis en place. …La présence du père apparaît nécessaire pour sa bonne évolution et ceci sans attendre davantage.
Cependant, elle établit avec l'enfant une relation éducative … ne laissant pas un espace éducatif personnel, en excluant l'influence d'un tiers dans cette relation et en particulier au père.
Il n'y a pas de troubles perceptibles car l'enfant est encore très jeune mais son avenir est menacé.
Cette absence actuelle de troubles ne signifie pas qu'il vit une situation traumatisante à la longue par la privation de repères paternels…Il convient donc qu'une garde alternée puisse se faire.
… le vécu négatif du père que Madame .... (mon ex-épouse) éprouve est susceptible d'induire un déséquilibre dans la croissance psychique de l'enfant et notamment également la privation de la présence de celui-ci dans le cadre d'un droit de garde habituel……l'image paternelle …sera garant de son équilibre psychique pour l'avenir. 
Les tensions … justifient dans l'intérêt de l'enfant un suivi psychothérapique de chacun des parents …Ce cheminement serait susceptible d'aider … à créer une espèce de liberté pour l'enfant… ».
 
Le rapport d’expertise met en lumière les innombrables erreurs d’appréciation de la situation par le Magistrat. Les avertissements concernant l’enfant sont clairs répétitifs, inquiétants. Il s’agit d’une condamnation sévère des mesures prises par le magistrat et d’un nouveau signal d’alerte sur les conséquences prévisibles basées sur une expérience clinique, lancé par un professionnel, expert psychiatre désigné par la justice. Seul le très jeune âge de l’enfant semble et très difficilement le rassurer, recommandant que les mesures nécessaires soient prises « sans attendre davantage ».
Or le Docteur .... a reçu .... (notre enfant) à son cabinet le 19 décembre 2006 soit il y a plus de deux ans.
Tous les pédopsychiatres, psychiatres, pédiatres interrogés furent stupéfaits par les mesures prises dans l’absolue certitude clinique que l’enfant était en grand danger. Interrogée par moi, sur les innombrables troubles comportementaux de l’enfant rapportés par la mère et aussi dont je fus témoin, le Docteur pédiatre transmit à la justice une mise en garde concernant sa situation.
Les innombrables éléments du dossier dès le début donnaient toutes les indications concernant la situation, mais les informations ultérieures et l’enquête psychiatrique demandée par la justice, indiquées précédemment, décrivaient une situation sans rapport avec la perception du magistrat et confirmaient sans ambigüité les erreurs d’appréciation du magistrat, la dangerosité des mesures prises et l’urgence d’y remédier.
Voici pourtant l’analyse du magistrat dans des interprétations très libres et avec un acharnement obsessionnel :
 « Aucun élément nouveau n'ayant modifié la situation respective des parties, il convient de maintenir les mesures de l'ordonnance de non conciliation… »
 « S'il ne résulte pas de l'examen des pièces régulièrement versées aux débats et contradictoirement débattues par les Conseils des parties à l'audience, la preuve formelle de la réalité de tous les griefs respectivement allégués, il n'en demeure pas moins que toute vie commune a cessé, que ne subsiste aucun espoir raisonnable de la voir reprendre, que le Juge aux Affaires familiales estime avoir les moyens d'appréciation suffisants pour dire qu'il existe, à la charge de l'un et de l'autre des époux, des faits qui constituent une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage et rendent intolérable le maintien de la vie commune, qu'il convient en conséquence de prononcer le divorce aux torts partagés. »
Le Juge aux Affaires Familiales, alors que la décision de classement sans suite a été versée au débat, semble toujours dans un refus de savoir :
« Monsieur souligne que la plainte déposée par Madame pour menaces de mort a été classée sans suite » (Jugement).
Alors que le dossier est vide, que les enquêtes incontestables, dans la rigueur et la méthode, concluent à l’absence de faits contre moi, le Juge aux Affaires Familiales indique avoir des éléments à la charge de l'un et de l'autre des époux, et n’avoir aucune preuve formelle contre Madame .... (mon ex-épouse).
Cela signifierait que mes témoins auraient fourni des faux et que les allégations de Mme .... (mon ex-épouse) pourraient être vraies, contre moi mais aussi contre :
-          Le parrain et le prêtre possédés par le démon.
-          Son ex mari qui l’aurait maltraitée et serait devenu alcoolique.
-          Sa famille qui l’aurait trahie. Sa sœur qui serait handicapée mentale.
-          Mon ex amie qui serait mythomane.
-          Son témoin au mariage, désigné jusqu'alors comme sa bienfaitrice, qui ferait des faux témoignages, dans une manifestation de haine.
« Sur les dommages-intérêts : Monsieur BESSIS sollicite sur le fondement de l'article 1382 du Code Civil la somme de 15 000 euros, faisant valoir que par ses mensonges et manipulations, Madame .... (mon ex-épouse) a causé à Monsieur un grave préjudice le contraignant à des visites médiatisées à l'enfant, cependant la preuve du préjudice invoqué n'est pas rapportée, sa demande sera rejetée. »
On rappellera les motivations du juge dans l’Ordonnance :
« Il y aura lieu en conséquence d'organiser un droit de visite du père en lieu médiatisé compte tenu des allégations relatives au trouble maniaco-dépressif dont souffrirait Monsieur BESSIS, trouble évoqué par Madame .... (mon ex-épouse) »
 Est-il utile de commenter la décision de jugement:
« Interdit à chacun des parents de sortir du territoire français sans l'autorisation de l'autre parent. »
Témoignage de Madame K. :
Dans une attestation produite tardivement par mon épouse, le témoin précisera ne rapporter que des propos tenus lors de conversations avec Madame Bessis. On retiendra surtout que le Juge aux Affaires Familiales validera cette attestation délivrée sans la certification d’un document d’identité.
Le juge affirme sans en mesurer les conséquences :
« Monsieur BESSIS sollicite le transfert de la résidence de l'enfant à son domicile, soulignant que bien que le rapport du Docteur .... déposé le 8 mai 2007 ait évoqué à son sujet qu'il soit maniaco-dépressif il n'en a pas moins souligné la nécessité pour l'enfant d'une présence du père sans tarder davantage et souligné les dysfonctionnements de la mère immature, impulsive, faisant des projections sur Monsieur BESSIS, l'isolement de l'enfant avec sa mère risquant d'avoir des conséquences dramatiques sur le plan psychologique sur l'enfant. »
 
Or rappelons brièvement les propos du Docteur .... concernant Monsieur Bessis :
« Il n'y a pas d'éléments de la série dépressive ni d'excitation pouvant évoquer une pathologie maniaque. »
Sur la résidence de l’enfant :
« Il paraît de l'intérêt de l'enfant de fixer sa résidence habituelle auprès de sa mère, avec laquelle vit l'enfant depuis sa naissance, une modification de cette résidence avant le dépôt du rapport faisant courir à l'enfant un risque d'instabilité de plus. » (Ordonnance).
 
Concernant le  « risque d’instabilité de plus », il convient de signaler que dans les deux ans et demi qui suivirent, l’enfant changera 4 fois de logement, n’ira pas à la crèche puis dans la même année changera 2 fois d’école et sera épargné d’une troisième école à 2 mois de la fin de l’année scolaire, Madame .... (mon ex-épouse) renonçant à son projet, grâce à la vigilance de la direction de l’enfance.
 
L’enfant depuis sa naissance a également toujours vécu avec son père  jusqu’au départ de la mère.
 
Le juge avait dit attendre le rapport pour réviser les mesures. Il n’en sera rien. Le rapport sera déposé, le juge ne révisa pas les mesures prises malgré son engagement.
Sur l’enfant et le maintien de l’APCE :
 « Aucun élément nouveau n'ayant modifié la situation respective des parties, il convient de maintenir les mesures de l'ordonnance de non conciliation relatives à l'exercice de l'autorité parentale, la résidence habituelle, l'hébergement et la contribution à l'entretien et à l'éducation de l’enfant sauf à l'indexer en application de l'article 208 du Code Civil. Le maintien de la résidence de l'enfant chez la mère se justifie particulièrement eu égard à l'âge de l'enfant et à sa bonne évolution, dès lors qu'il ne résulte pas du rapport d'assistance éducative en milieu ouvert déposé le 31 octobre 2007 la nécessité de remettre en cause l'organisation du droit de visite du père, les parents ayant été soumis dans le cadre de l'assistance éducative en milieu ouvert ordonnée le 3 novembre 2006 par le Juge des Enfants à un suivi psychologique et le rapport les invitant à une médiation et ménageant la possibilité d'un renouvellement de la prise en charge de la mesure d'assistance éducative en milieu ouvert. Ce renouvellement sous réserve de l'appréciation du Juge des Enfants, apparaît en effet souhaitable, la « non communication » entre les parents et la difficulté de la mise en place d'une relation classique entre le père et l'enfant paraissant maintenir un risque psychologique pour l'enfant, même si sa socialisation semble par ailleurs, en voie d'acquisition. Toutefois la mise en place d'un tel droit apparaît dans le contexte très conflictuel, voir pathogène entre les parents, prématuré, une médiation devant permettre aux parties d'explorer un élargissement des droits du père, le droit de visite en milieu médiatisé ne pouvant être que provisoire et Madame .... (mon ex-épouse) ne pouvant s'enfermer ni enfermer l'enfant dans la « non communication » qu'elle revendique avec Monsieur BESSIS qu'elle a pris la responsabilité de choisir pour père de son enfant. »
Madame .... dans un dossier vide prétendait détenir des éléments que les enquêtes de police et du Procureur de la République n’avaient pas. Maintenant et une nouvelle fois elle met en avant ses compétences en psychiatrie et en pédopsychiatrie.
Le magistrat ne tient pas compte du Docteur ...., expert psychiatre désigné par la justice et un fossé, celui de la compétence et de la raison, sépare leurs appréciations respectives de la situation :
 
        Pour le magistrat, l’évolution de l’enfant est bonne, pour le Docteur .... « son avenir est menacé. ».
 
         Pour le magistrat, il n’y a pas de raison de changer, pour le Docteur .... : « Le maintien du statu quo actuel n'apparaît pas possible car préjudiciable aux intérêts de l'enfant. »
 
        Pour le magistrat, « la difficulté de la mise en place d’une relation classique entre le père et l’enfant paraissant maintenir un risque psychologique », pour le Docteur .... : » la présence du père apparaît nécessaire pour sa bonne évolution et ceci sans attendre davantage. ..Il convient donc qu'une garde alternée puisse se faire. »
 
      Pour le magistrat, sa socialisation semble par ailleurs, en voie d'acquisition, alors que fondamentalement les situations de la mère et de l’enfant se sont dégradées depuis le constat du Juge des Enfants, Madame .... : « .... (notre enfant)…vit seul avec sa mère, laquelle n'est pas parvenue à organiser un mode de prise en charge lui permettant de se socialiser ».
Le magistrat prétend s’appuyer sur le rapport de l’AEMO dans son appréciation de la situation :
Or l’AEMO ne semble ni partager l’appréciation du magistrat ni être convaincue de la « bonne évolution » de l’enfant :
«…nous nous questionnons quant à l'évolution future des choses…»

L’AEMO enquêtera auprès de l’APCE, des contacts furent pris avec les responsables. L’AEMO ne mentionnera dans son rapport remis à la justice, aucune des difficultés majeures de l’APCE concernant les manquements aux règles d’hygiène et de sécurité, ni les préjudices subis par les enfants et les visiteurs. Or la coordinatrice de l'APCE-94 indiqua à maintes reprises et sans ambiguïté que le local était inadapté aux activités du Point-Rencontre.

Une information capitale absente qui est une véritable désinformation, le Juge aux Affaires Familiales  signale :
« Une assistance éducative en milieu ouvert ayant été ouverte le 3 novembre 2006 et un rapport déposé le 31 octobre 2007. »
Cela laisserait penser que l’AEMO a duré 1 an. Or l’AEMO a duré 7 semaines, dans sa totalité.
Plus précisément, la première visite au domicile de Mme .... (mon ex-épouse) s’est déroulée le vendredi 5 octobre 2007 et dès la seconde et dernière visite de l’AEMO au domicile de Mme .... (mon ex-épouse) le 25 octobre 2007, le rapport de l’AEMO précise : « Elle a exprimé le souhait que la mesure d'AEMO s'arrête ». La durée dans le temps de l’AEMO limite la portée de ses conclusions. L’AEMO pouvait-elle vraiment faire un travail éducatif dans le délai imparti. On peut s’interroger sur la mission et le but de cette AEMO, en sommeil depuis plus de 9 mois, redemandée en urgence par le Juge des Enfants, Madame ...., comme un « complément d’enquête », alors même que la date du dépôt des dossiers fixée au 26 septembre 2007 pour Conclusions récapitulatives, ne laissait plus guère de temps et a du être retardée jusqu’en Janvier 2008.
« Nous avons aussi pris contact avec la pédopsychiatre de la PMI de .... : Nous avions eu un retour totalement positif quand à l’évolution d’.... (notre enfant) de la part de la PMI. » (rapport d’AEMO).
Or, la PMI confirme que Madame Y , dont il est question n’est pas pédopsychiatre mais psychologue et surtout qu’elle n’a vu l’enfant qu’une ou deux fois en 2005 mais pas depuis plus de 2 ans et que la pédiatre n’a pas été interrogée par l’AEMO. Ces faits sont vérifiables sur le carnet de santé de l’enfant.
Par ailleurs la pédiatre me fait part de lourdes déficiences déplorables dans l’organisation (école à 45 minutes du domicile) et difficultés relationnelles et éducatives (espace de liberté pour l’enfant) de Madame .... (mon ex-épouse), toutes occultées dans le rapport.
 
Madame .... (éducatrice spécialisée AEMO), précisera encore que Madame Y , pédopsychiatre, personnage fictif, avait interrogé récemment mon fils, .... (notre enfant), ce dernier, traumatisé, lui ayant révélé que j’aurais tenu de méchants propos contre sa mère. Cet interrogatoire aurait donc eu lieu sur un enfant de 2 ans et demi ! Alors même, qu’il ne savait pas aligner trois mots de français à cet âge en raison de son bilinguisme.
Interloqué, je demandais une confirmation écrite de ces allégations et pratiques inacceptables et ignobles à l’AEMO et à Madame Y , et, informais le Juge des Enfants, Madame .... (20070927_affaire AEMO). Aucune réponse ne me fut adressée.
A l’audience du 11/08/2007 alors je souhaite m’exprimer je lève le doigt pour prendre la parole, le magistrat, Madame .... se fâche : quand je parle je n’aime pas que l’on me coupe la parole ; décompte des temps de parole, 40 minutes pour la partie adverse, moins de cinq minutes pour ma partie.
 
Le Juge des Enfants, Madame .... savait que toutes les informations concernant l’évolution de l’enfant étaient mensongères, elle transmettra néanmoins au Juge aux Affaires Familiales le rapport d’enquête.
 
L’expert psychiatre avait précisé l’inutilité et l’inopportunité de médiation dans ce contexte.  Deux médiations, seront malgré tout demandées bien tardivement et se soldèrent tout naturellement par des échecs cuisants et traumatisants, largement anticipés.
 
Le Juge des Enfants, Madame  .... demandera une médiation sous forme de consultation ethno-clinique ! Un entretien aura lieu en mars 2008, après près de 3 années d’immobilisme total et à quelques jours du rendu du jugement.
La responsable, au cours de l’entretien soulignera la nécessité d’AEMO, d’une enquête sociale et médicale approfondie, eu égard aux problèmes de l’enfant. Près d’un an après je n’ai pas la moindre nouvelle de ces consultations.
 
L’enfant de 3 ans assistera à l’audience du Juge des Enfants, Madame .... (l’enfant s’en souvient encore). N’y avait il pas sagesse et respect de l’enfant qui passa quasiment tout le temps sur mes genoux, en lui évitant d’assister à cette confrontation, comme ce fut le cas avec Madame ...., autre Juge des Enfants, qui reporta l’audience précisant bien que l’enfant ne devait pas être présent.
 
 Une médiation sera encore néanmoins demandée à l’APCE, Service de Médiation Familiale, par le Juge aux Affaires Familiales dans le jugement. Elle n’a toujours pas eu lieu près d’un an après la demande, mes demandes d’explication sont restées sans réponse.
On reste sans voix devant ces actions désordonnées, sur leur impact déstructurant sur le couple et l’enfant et sur leurs coûts à la société !
 
L’AEMO et le suivi psychologique des parents  demandés par contre à maintes reprises et la dernière fois par l’expert psychiatre en 2007 « dans l’intérêt de l’enfant » seront à nouveau refusés par le Juge des Enfants, Madame .... .
Après avoir indiqué qu’il n’y avait pas de raison de changer les mesures du dispositif mis en place, le juge précise quelques lignes plus bas et in extremis :
« …le droit de visite en milieu médiatisé ne pouvant être que provisoire et Madame .... (mon ex-épouse) ne pouvant s'enfermer ni enfermer l'enfant dans la « non communication » qu'elle revendique avec Monsieur BESSIS qu'elle a pris la responsabilité de choisir pour père de son enfant. »
Ces lignes incroyables donnent toute la mesure des erreurs commises dans la désinvolture et du drame qui se déroule depuis plus de 3 ans.
Les commentaires sont-ils utiles ? Qui rend la justice ? Madame .... (mon ex-épouse) ! Qui enferme la mère et l’enfant ? Le juge veut que la mère comprenne !
L’expert psychiatre avait précisé que Madame .... (mon ex-épouse) était immature (femme de 47 ans) et prenait ses rêves pour la réalité, mais c’est le juge qui enfermera la mère et l’enfant et qui transformera ses rêves insensés en réalité dans une situation tout naturellement devenue ingérable, tragique et aux conséquences imprévisibles.
L’expert psychiatre avait indiqué qu’il s’agissait véritablement d’une course contre la montre pour l’enfant, elle a été perdue au détriment de l’enfant.
 
Comment le juge peut elle dénoncer cette ‘non communication chez Madame .... (mon ex-épouse)’ alors qu’elle est seule l’architecte du drame et de la rupture de dialogue.
-         Les mesures mises en place sans discernement, entrainent d’emblée une situation conflictuelle au sein du couple parental, une quasi rupture du lien entre le père et l’enfant et conduisent inexorablement à une situation ingérable de grande souffrance. (cf. Articles : Dans l'intérêt de l'enfant et Enfance volée).
-         L’absence de toute mesure d’accompagnement susceptible de rétablir le dialogue et l’acceptation de l’autre et de suivi garantissant la protection de l’enfant et de la mère.
-         Refus de prendre en considération les éléments du dossier, les innombrables signaux d’alertes au rouge lancés par des professionnels, le non respect des mesures de coparentalité dans l’impunité : autant de signaux d’encouragement à une surenchère dans une instrumentalisation de personnes fragiles et fragilisées. Il y a réellement maltraitance de l’enfant et mise en danger de la mère et de l’enfant. Mes lettres au Juge des Enfants, Madame .... donnent la mesure du drame d’une enfance volée et de la gravité des mesures prises.
 
Le juge reconnaît enfin l’enfermement de la mère et de l’enfant. Enfermement dont le magistrat ne semble pas comprendre ni les causes ni la signification, ni en mesurer la gravité et les conséquences inéluctables et tragiques, en fait un enfermement physique, psychique et une appropriation de l’enfant (cf. Enfermement).
La situation est grave mais banale. J’aimerais donner les avis unanimes recueillis auprès des professionnels sur le contexte et sur l’enfant : Il nait, vit, grandi, dans un environnement absurde et désorganisant, il doit faire face et cela touche les fondements de la structure, de la personnalité de l’enfant, de l’adolescent, de la personne en devenir et c’est pour cela que les conséquences vont être graves.
Le Docteur .... avait précisé que la « non communication » de la mère allait au-delà du refus du père et en avait souligné les dangers pour l’enfant « ne laissant pas un espace éducatif personnel, en excluant l'influence d'un tiers dans cette relation et en particulier au père. …son avenir est menacé. »
Quels seront les effets de cette défaillance éducative sur son développement ?
 
« …le droit de visite en milieu médiatisé ne pouvant être que provisoire… » : Or le jugement confirme cette décision prise il y a près de 4 ans d’ « enfermer … l'enfant dans la "non communication" qu'elle revendique avec Monsieur BESSIS » !
Provisoire ? Quand la seule sortie possible est l’Appel du Jugement avec une fois de plus les délais, le coût humain et financier.
Quatre années, pratiquement toute la vie d’enfant de mon fils et les quatre premières années d’un enfant pour un père : quel gâchis. Où sont le droit et le respect de l’homme, le respect de l’enfant ? L’enfant est une personne avait dit Dolto !

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Date de création : 04/02/2009 : 16:52
Dernière modification : 03/07/2009 : 16:41
Catégorie : Un divorce à Créteil
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